Mes meilleures photos de nature en 2025 sur la Côte-Nord du Québec
2025 a été une année particulièrement active pour moi. Je réalise seulement maintenant, à l’heure des bilans, tout ce qui s’est passé durant l’année et je n’en reviens pas. Il y a deux ans, j’ai pris la décision d’arrêter d’attendre les opportunités. J’avais des rêves et, si je voulais les réaliser, je devais moi-même créer mes projets. C’est un peu épeurant, mais surtout très motivant. Je reviendrai vers la fin de ce texte sur ces projets qui ont occupé la majeure partie de mon année, mais avant tout, je veux surtout vous présenter les moments que la photo m’a permis de vivre avec la nature durant l’année. Parce que la photo, et tous ces projets qui y sont liés, c’est avant tout pour vivre ces moments. Vivre une connexion avec un animal, découvrir de nouvelles espèces et observer leur comportement, passer des nuits entières au froid à contempler les aurores boréales. C’est vrai, cette année j’ai passé moins de temps à prospecter en nature qu’à l’habitude. Mais je me devais de donner un grand coup pour faire avancer mes rêves. Maintenant que le gros est fait, je vais pouvoir profiter encore plus de temps en nature dans les prochaines années. C’est donc un mal pour un bien. Voici donc quelques-unes de mes plus belles rencontres effectuées durant l’année, principalement sur le territoire de la Côte-Nord du Québec.
Lagopèdes des Saules - des visiteurs inusités
L’hiver 2025 a été exceptionnel dans notre région pour l’observation des lagopèdes. Il s’agit d’un oiseau qui descend du nord l’hiver vers d’autres régions plus au sud, comme la baie James par exemple. Les incursions autant au sud que sur la Côte-Nord sont très rares. En 2024, j’avais eu la chance d’observer trois individus près de Baie-Comeau et c’était déjà quelque chose d’assez exceptionnel. Mais en 2025, il y avait des lagopèdes partout dans la région, même en plein dans le village de Bergeronnes. C’est fou de penser qu’un an auparavant, je prévoyais une grande aventure vers les routes du nord avec comme objectif principal de découvrir et de photographier ces oiseaux sublimes, et que seulement quelques mois après, ils étaient là, chez moi. J’ai passé beaucoup de temps à les chercher. On finissait par les trouver souvent seuls, parfois en petits groupes de trois ou quatre individus. Le plus gros groupe que j’aurai observé était composé d’environ une dizaine d’individus. Ça n’a rien à voir avec les groupes de plusieurs centaines que l’on peut voir plus au nord, mais c’était déjà un immense privilège de les avoir ici. En revanche, la majorité étaient très farouches et les photographier dans le grand froid n’a pas été une tâche facile. Mais tellement magnifique. Ces oiseaux sont tout simplement splendides. Leur résilience au froid extrême est extraordinaire. Et ce blanc immaculé, dans la neige blanche un lendemain de tempête…
Une chouette lapone au cœur de l’hiver
L’hiver s’est poursuivi avec l’observation d’une impressionnante chouette lapone. Comme plusieurs, je suis fasciné par les chouettes et les hiboux. Ces grands prédateurs nordiques inspirent le respect et sont très impressionnants. En tant que technicien de la faune, leurs adaptations à la chasse et au froid me fascinent grandement et j’adore les observer pour tenter de comprendre leurs comportements. Cette chouette voulait dormir. Elle était perchée très haut dans un grand feuillu dénudé, exposée au vent et au froid, et tentait de se reposer. Un groupe de corneilles la harcelait sans cesse, lui criant dessus et lui picossant la tête. Malgré tout, elle ne bougeait pas. Elle rentrait la tête dans ses plumes, gardant les yeux à peine entrouverts pour garder un œil sur ses adversaires. C’est assez classique de voir les corvidés s’attaquer aux chouettes et aux hiboux, mais là, c’était très insistant et très long. Je commençais même à avoir un peu pitié pour la pauvre chouette. De loin, aux jumelles, j’ai observé cette scène pendant plusieurs heures. La chouette, elle, ne bronchait pas. Puis, vers la fin de l’après-midi, le soleil s’est mis à descendre vers la ligne d’horizon. Au moment exact où il est passé derrière les montagnes, j’ai vu ses gros yeux jaunes s’ouvrir d’un coup et elle a décollé vers un arbre tout près de moi. À partir de ce moment-là, tout a changé. La chouette n’était plus au repos, elle était en chasse. Les yeux grands ouverts, regardant vers les champs en balançant la tête de gauche à droite pour entendre le moindre son de rongeur. Elle plongeait pour tenter une capture, puis revenait se percher. Alors que le soleil descendait de plus en plus, le ciel a pris une couleur rose magnifique. C’est à ce moment que j’ai vu la lune et que j’ai imaginé l’image. Et si la chouette se posait directement devant elle. Très active à ce moment-là, elle changeait fréquemment de perchoir et je l’ai vue se poser au sommet d’un grand conifère, la lune juste à côté. Il m’a suffi de me déplacer tranquillement de trois ou quatre mètres vers la droite pour avoir la lune pile derrière la chouette. Je venais de prendre une photo de rêve, dont je n’aurais même pas pu rêver.
La rencontre avec Pantoufle, le renard
Cet hiver 2025, ça a aussi été celui de la rencontre avec ce renard merveilleux. Nous étions chez mon frère et il est venu nous voir de très près. Il semblait nous faire des appels au jeu, comme un chien. Il voulait interagir avec nous, vraiment dans un esprit de curiosité et non d’agressivité. C’était très intéressant à observer. Tout au long de l’année suivante, il a été observé presque quotidiennement, d’un bout à l’autre du village. Au printemps, un ami a même trouvé son terrier. Je suis allé y jeter un œil dans l’espoir de voir ses petits, mais la végétation était très dense à cet endroit et il était impossible d’espérer les voir sans être beaucoup trop près de l’entrée. J’ai vraiment vécu de beaux moments avec lui. Des gens du village l’ont surnommé Pantoufle et je trouvais ça tellement cute que j’ai adopté le nom. Durant l’été, quand les petits sont nés, on le voyait toujours autant, mais il ne venait plus vers nous. Il était très concentré sur la chasse. On le voyait presque quotidiennement en pleine action, puis repartir la gueule pleine de proies pour ses renardeaux. Vraiment de très beaux moments passés avec Pantoufle. Il passe même à l’occasion dans ma cour.
Un roitelet à couronne rubis sous la pluie
Ce petit roitelet, je l’ai trouvé ce printemps juste devant la maison de mon frère. Ces minuscules oiseaux sont parmi les premiers à arriver lors de la grande migration printanière sur la Côte-Nord et je les adore vraiment beaucoup. Ceux qui me suivent savent déjà mon amour des choses vraiment trop cute. Il pleuvait énormément ce jour-là, mais il devait absolument se nourrir pour reprendre des forces. La migration est intense et très énergivore. Il sautait dans l’herbe détrempée à la recherche de larves et d’insectes, et il en trouvait sans arrêt. C’était fascinant à observer, mais à photographier, wow. Ces roitelets sont incroyablement rapides, ils ne s’arrêtent jamais. J’ai passé un long moment avec lui, couché dans l’herbe bouetteuse sous la pluie. Il passait parfois à quelques centimètres de moi. J’ai tout aimé de ce moment. Avez-vous déjà eu la chance d’observer un roitelet à couronne rubis et d’essayer de le photographier. Si vous voulez vous améliorer en photo, c’est un excellent exercice. Ahah. D’ailleurs, une de ces images de ce roitelet vient tout juste de remporter un prix cette année au concours Québec Couleurs Nature du magazine Nature Sauvage, et j’en suis très content !
Des salamandres dans la neige, une scène improbable…
J’étais parti à la chasse aux aurores près du lac où j’ai l’habitude d’aller pour ça. J’ai d’abord vu de loin, avec ma frontale, une salamandre dans la neige, sans trop comprendre ce que je voyais. Puis, en regardant un peu partout autour dans la nuit, j’ai réalisé qu’il y en avait partout. Elles marchaient toutes en direction du ruisseau qui longe le chemin près du lac. C’est un fait connu. Au printemps, les salamandres maculées sortent du bois pour rejoindre un cours d’eau afin de se rassembler pour la reproduction. Mais jamais je n’aurais cru les voir marcher sur la neige. J’ai vraiment été fasciné par cette scène hors du commun et ça m’a permis d’obtenir ces images assez spéciales. Un moment que je n’oublierai jamais!
Un bébé lièvre au bord du sentier
Ce ne sont pas des photos incroyables, mais une rencontre qui a marqué mon année. Les animateurs du camp de jour d’Explos-Nature, en promenade avec leur groupe d’explorateurs, sont tombés sur ce tout petit bébé lièvre sur le bord d’un sentier assez passant. Je me suis tout de suite rendu sur place pour l’observer. Quelle chance de voir un si petit lièvre. Une chance que j’ai de bons contacts!
Les phoques communs du Saint-Laurent
J’aime beaucoup les phoques. Je trouve qu’on donne beaucoup d’attention aux baleines, mais très peu à ces fascinants pinnipèdes. Il y a plusieurs espèces de phoques dans la région, mais mes préférés sont les phoques communs. C’est une espèce particulière puisqu’avec le béluga, il s’agit du seul mammifère marin résident du Saint-Laurent à l’année. C’est aussi une espèce dont l’état des populations est assez mal connu, puisqu’elle est très peu étudiée. On connaît bien le phoque gris et le phoque du Groenland, puisqu’ils sont chassés, mais très peu le phoque commun. Je trouve pourtant qu’en tant que résident du coin, il mérite toute notre attention. Ils sont magnifiques et très intéressants à observer. Vers la fin de l’été, plusieurs sortent de l’eau sur les rives pour venir muer. La chaleur du soleil active la circulation sanguine et permet au vieux poil de tomber pour laisser place à une belle fourrure toute neuve. Ce processus est assez long, sur plusieurs semaines, et on peut voir les phoques se gratter et se dandiner dans tous les sens. Se frotter aux rochers permet d’accélérer la chute des vieux poils, mais c’est vraiment très drôle à voir. Parfois, on dirait qu’ils dansent maladroitement. J’ai passé beaucoup de temps à les observer dormir, en espérant les voir se réveiller au coucher du soleil, dans les belles couleurs près du fleuve. Au printemps, j’ai même eu la chance d’observer un très jeune bébé d’à peine un mois.
Une saison exceptionnelle avec les baleines de l’estuaire
Ahhhh, les baleines du Saint-Laurent. Vous le savez, c’est ma plus grande passion. Je les aime tellement. Chaque hiver, je m’impatiente du retour des premières baleines au printemps. L’hiver dernier, nous avons d’ailleurs eu la chance d’observer des baleines bleues depuis la rive, au loin, en pleine alimentation. Ma toute première sortie sur l’eau cette année, au mois de juin, a été très spéciale. C’était dans le cadre d’un tournage pour la télévision suisse, qui devrait d’ailleurs être diffusé ce printemps. Nous sommes partis à trois personnes seulement sur le bateau, au coucher du soleil, et nous avons passé un très beau moment avec les rorquals communs. Cette sortie m’a permis de prendre ce que je considère comme ma meilleure image de cette espèce. Le souffle immense du rorqual commun à contre-jour, dans cette lumière magnifique. J’adore cet effet. Puis, il y a eu l’arrivée des baleines à bosse, des baleines que l’on connaît bien. Notamment Éline et Gaspar, qui nous ont offert des spectacles magnifiques d’alimentation de surface, loin au large, devant les montagnes du Bic. Elles sont reparties quelques semaines plus tard et les baleines à bosse se sont ensuite faites plus rares dans le coin. Cette année, je ne suis plus certain du chiffre exact, mais je crois que nous avons eu sept ou huit individus sur toute la saison, ce qui est peu par rapport aux dernières années. Par contre, nous avons eu plusieurs baleines bleues et des soirées complètement folles avec elles. Je n’avais jamais vu cette espèce comme ça. Il y avait beaucoup d’individus, souvent plus ou moins ensemble, et plusieurs montraient la queue en plongeant. Il faut savoir que seule une toute petite portion des baleines bleues montre la queue, et seulement à l’occasion. On a pu voir ces baleines géantes dans tous les contextes. En alimentation de surface, couchées sur le côté, la gueule grande ouverte. On a même pu les voir au complet, du rostre jusqu’au bout de la queue, alors que certaines mangeaient. Ça nous a permis de vraiment réaliser à quel point c’est immense. Après toutes ces années ici avec les baleines, j’ai vraiment eu la chance de vivre quelque chose de complètement nouveau avec cette espèce. Ça n’a pas été facile. Il a souvent fallu aller assez loin en bateau, mais c’était toujours un bonheur de les retrouver, parfois accompagnées de rorquals communs et de baleines à bosse. Au niveau photo, pour plusieurs raisons, c’est vraiment l’espèce la plus difficile à photographier. Dans ces souvenirs de la saison, vous trouverez des individus bien connus comme Jawbreaker, Pléiades ou encore Torishinto. Plusieurs de ces observations magnifiques ont eu lieu pendant mes ateliers photo en mer, et les gens qui étaient avec moi étaient complètement fascinés, et plus qu’heureux des observations et des photos que nous avons pu faire ensemble.
Nuits blanches sous les aurores boréales
Dans les trois ou quatre dernières années, j’ai développé une réelle passion pour les aurores boréales. C’est un phénomène tellement beau et impressionnant. Les nuits sous les aurores paraissent passer comme des rêves. C’en est presque devenu une obsession. Je passe mon temps à surveiller les données, à lire et à écouter pour tenter de mieux comprendre le phénomène, afin d’être en mesure de l’analyser et de le prévoir de manière plus juste. Je veux aussi comprendre, ne serait-ce que par curiosité. Les aurores boréales, très simplement, sont une réaction entre les gaz de l’atmosphère et le plasma envoyé par le soleil. Mais en réalité, c’est beaucoup plus vaste et complexe que ça. Et comme je suis très curieux, je tente de comprendre, même si chaque nouvelle réponse amène une nouvelle question. Bref, même si je ne comprends pas tout, le vivre, imaginer l’immensité de l’espace et le voyage de ces atomes dans l’univers me fait rêver et me fait vivre des sensations fortes. J’ai eu la chance d’en observer durant toutes les saisons, dans différents contextes.
Deux chouettes en deux jours près de chez moi!
Vers les derniers jours de 2025, j’ai eu la chance d’observer deux espèces de chouettes en quarante-huit heures. Quelle chance. Ce sont des visiteurs peu communs, que j’adore contempler et photographier. La première journée, j’ai pu voir une chouette épervière. Elle était perchée au sommet d’un conifère et complètement immobile. Elle fixait le sol, où il y avait des écureuils et des mésanges en train de manger, et tentait de plonger à l’occasion, sans malheureusement rien capturer. J’étais fasciné par son niveau de concentration. Elle ne bougeait pas d’un poil pendant de très longs moments. J’ai même tenté de faire des vidéos de la chouette. Lorsqu’on les regarde, si ce n’est que le bruit du vent, on pourrait croire que c’est une photo tellement elle est figée. Je vous invite à porter attention à ces deux images, très différentes, mais qui se ressemblent pourtant beaucoup. Je les ai prises à exactement huit minutes d’intervalle. Seulement huit minutes. Et pourtant, tout a changé. Entre les deux, le soleil est passé derrière les montagnes et, en une fraction de seconde, la lumière et le paysage se sont transformés complètement. Je trouve ça très impressionnant.
Le lendemain, pas très loin de là, j’ai pu passer un bon moment avec une merveilleuse chouette lapone. Une très belle manière de terminer l’année, alors qu’elle avait commencé avec cette même espèce. J’ai eu très froid, mais énormément de plaisir à l’observer chasser. Elle était très active. Et pour ceux et celles qui ne le savent pas, la chouette lapone est la plus grosse chouette que l’on retrouve au Québec. Elle est vraiment énorme.
Des piliers de lumière pour finir l’année
Finalement, quelques jours avant Noël, par une soirée extrêmement froide, j’étais chez mon frère et nous discutions. Nous sommes sortis puisque je m’en allais, et nous avons remarqué des lueurs dans le ciel, vers le nord. Mon frère a tout de suite pensé que c’était de petites aurores, ce qui me semblait aussi être le cas. Pourtant, je connaissais les données et les prévisions de la soirée, et il n’y avait aucune chance d’aurores à ce moment-là. En regardant mieux, et en prenant une photo avec mon téléphone, j’ai compris. Ce que je voyais, c’était des colonnes blanches, et elles montaient en intensité. Il s’agissait en fait de piliers de lumière, un phénomène parfois créé lorsque les conditions parfaites sont réunies. C’est la lumière qui se propage dans les cristaux de glace en suspension dans l’atmosphère. Heureusement, j’avais mon équipement photo dans mon auto, mais je n’étais pas du tout habillé pour ce type de température. Pas grave. Photographier ce phénomène faisait partie des objectifs que je m’étais donnés cet hiver. Je devais essayer. Je n’ai pas duré très longtemps, environ une trentaine de minutes, mais j’ai réussi à obtenir ces images, ce qui a merveilleusement bien terminé l’année pour moi!
Les projets qui ont marqué mon année
Et tous ces projets que je ne détaillerai pas ici, puisque j’en ai déjà beaucoup parlé sur les réseaux sociaux, m’ont énormément occupé. Réaliser de grands projets seul, comme travailleur autonome, peut parfois faire peur. Parfois, on a l’impression de se faire mettre des bâtons dans les roues, ce qui peut être très démotivant. Et malgré tout, on persévère. Et quand ça fonctionne enfin, après des mois, voire des années de travail, c’est tellement gratifiant. Je ne peux pas cacher la fierté que je ressens pour ces réalisations qui étaient des rêves vieux de plusieurs années. Mon plus gros projet cette année a été sans contredit la construction et l’ouverture, un peu précipitée à mi-saison, de ma boutique souvenir et galerie d’art à Bergeronnes. Au printemps, il y a aussi eu l’inauguration de mon exposition extérieure permanente ESTUAIRE, un parc créé avec la municipalité des Escoumins, au bord du fleuve, où l’on peut voir mes images de baleines en grand format tout en les observant en vrai. J’ai aussi une exposition extérieure temporaire à Chambly qui est en cours présentement que vous pouvez aller voir gratuitement jusqu’à la fin janvier!
C’est aussi cette année que nous avons officiellement lancé les ateliers photo en mer avec DuFleuve. Il s’agit de stages (ou safaris) photo durant lesquels des amateurs de photographie nature viennent avec moi sur l’eau pour apprendre à connaître et à photographier les baleines au coucher du soleil, en plus d’un cours théorique avant l’activité en mer. Nous avons eu énormément de plaisir cet été. Et en passant, les réservations sont déjà ouvertes pour l’été 2026 si vous voulez venir avec moi voir les baleines.
Un très grand merci pour votre soutien. C’est grâce à vous si j’avance autant dans mes projets, et je vous en suis très reconnaissant. Je vous souhaite une excellente année 2026, dans la nature et sous les étoiles.